Le harcèlement intempestif des militants de l’opposition togolaise s’est accentué ces dernières semaines. Les militants du PNP sont régulièrement suivis, arrêtés et maltraités par la police et les forces de sécurité. Certains ont même été arrêtés et détenus sans inculpation. Ali Lala-Dom, un militant du PNP, a déclaré qu’il avait été arrêté et détenu pendant deux jours en août dernier. Quant à Ridouanou Kavalo, et son camarade de cellule Kodjovi Elom Benyo, de jeunes militants, ces derniers ont affirmé avoir été battus et menacés par la police. Koussikpor K. Mensanvi, un autre militant du PNP, a déclaré qu’il avait été suivi par la police pendant plusieurs semaines. Il a affirmé que la police l’avait menacé de l’arrêter s’il continuait à s’engager dans l’opposition.
Cette campagne de harcèlement et de violence fait suite à l’assassinat du colonel Madjoulba, un officier de l’armée togolaise, en août dernier. Le colonel Madjoulba était considéré comme un proche de l’opposition. Le PNP a été condamné pour cette campagne de harcèlement et de violence. Le parti a appelé la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à ces violations des droits de l’homme. Les témoignages de militants de l’opposition togolaise qui ont été harcelés, arrêtés et maltraités par les forces de sécurité se multiplient.
Des dizaines de militants du Parti national panafricain (PNP), une formation politique d’opposition au Togo, ont été arrêtés dans la nuit du 24 au 25 juillet 2020.
Selon le PNP, les arrestations ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, notamment Lomé, Kara, Sokodé et Atakpamé. Parmi les militants arrêtés, on retrouve des membres du bureau politique du PNP, ainsi que des militants de base. Les raisons de ces arrestations n’ont pas été officiellement communiquées. Cependant, le PNP accuse le gouvernement togolais de vouloir museler l’opposition.
« Ces arrestations sont une violation flagrante de nos droits fondamentaux », a déclaré Tikpi Atchadam, président du PNP. « Nous condamnons fermement ces actes d’intimidation. » Le PNP a appelé la communauté internationale à condamner ces arrestations et à exiger leur libération immédiate.

Des militants qui fuient
D’après nos informations, nombreux sont ceux des militants qui ont préféré se cacher ou même, traverser les frontières pour échapper aux représailles du gouvernement.
Parmi eux, on retrouve Ali lala-Dom, Koussikpor K. Mensanvi, Arouna Adiza, Ridouanou Kavalo, Tcharie Hodoabalo Akizou, Kpodar Anani Florentin, Benyo Kodjovi Elom, Akondo Moukaila, Bansa Koffi Emèko, Djessou Agbegnigan, etc.
Ces militants sont régulièrement suivis par la police et les forces de sécurité. Ils vivent dans la peur d’être arrêtés, torturés ou même assassinés.

Une situation de psychose
Cette situation de psychose a conduit de nombreux militants à prendre la fuite. « Nous vivons dans la peur constante d’être arrêtés ou assassinés », a déclaré un militant du PNP, qui a requis l’anonymat. « Nous ne pouvons plus nous exprimer librement ni nous engager dans l’opposition. »
Une répression qui s’accentue
Cette campagne de répression de l’opposition s’inscrit dans un contexte de détérioration de la situation des droits de l’homme au Togo. Le gouvernement togolais a une longue histoire de répression de l’opposition. Cette campagne est une continuation de cette répression.
Une communauté internationale qui doit agir
La communauté internationale doit condamner fermement cette campagne de répression et prendre des mesures pour protéger les militants de l’opposition. Elle se doit de suivre de près cette situation qui se dégrade de plus en plus.
Elle peut, par exemple:
- Condamner fermement cette campagne de répression et d’intimidation.
- Appeler le gouvernement togolais à mettre fin à cette campagne.
- Mettre en place des sanctions contre les responsables de cette campagne.
- Fournir une aide aux militants de l’opposition victimes de cette campagne.
Un mouvement de résistance
Malgré la répression, certains militants de l’opposition continuent de résister. C’est le cas du président du MPDD, Agbéyomé Kodjo, qui a récemment appelé les militants de l’opposition à poursuivre la lutte. « Nous ne devons pas céder à la peur », a-t-il déclaré. « Nous devons continuer à nous battre pour la démocratie et la justice au Togo. »
Un mouvement qui s’étend
La répression de l’opposition ne se limite pas aux militants du PNP et du MPDD. Elle vise également d’autres formations politiques de l’opposition, ainsi que des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme. Cette répression est un signe de la fragilité du régime togolais. Le gouvernement togolais est de plus en plus inquiet de la popularité croissante de l’opposition.
Un mouvement qui pourrait s’amplifier
Si la répression de l’opposition continue, elle pourrait s’amplifier et conduire à une crise politique au Togo.










